Né en réaction au développement de la restauration rapide, à la fin des années quatre-vingt, le mouvement slow gagne tous les domaines d’activité. Le voyage n’échappe pas à cette tendance de fond qui nous invite à lever le pied pour retrouver le temps de vivre le voyage. Qui va piano, va sano.

« Toujours plus vite ». Telle fut longtemps notre devise, dans un monde sous tension permanente et ultra-connecté. Loin de nous soulager, l’accélération des technologies nous conduit à une saturation de notre temps, au point qu’il faudrait des journées à rallonge pour répondre à toutes les urgences.

Sous l’effet de la crise sanitaire, nos compatriotes ont été forcés de ralentir et mettre en pause leur vie à grande vitesse : fini les courses folles pour récupérer les enfants après l’école, les réunions interminables et l’avalanche de messages à traiter. Passé le choc du confinement, ils ont profité de ce temps disponible pour se…

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